Le jeûne intermittent, consistant à consommer tous les repas dans une fenêtre de 6 heures et à jeûner le reste de la journée, peut augmenter le BDNF de 400 %. Ce BDNF aide les neurones à survivre, croître et se connecter. De faibles niveaux de BDNF sont associés à des maladies neurodégénératives comme Alzheimer, la dépression et la démence. Le jeûne permet au cerveau de se reposer et de digérer, améliorant ainsi sa plasticité.
5. La thérapie par le froid
Plonger dans de l’eau froide ou prendre une douche froide quelques minutes par jour stimule la production de noradrénaline, un neurotransmetteur qui améliore la concentration, l’humeur et réduit l’inflammation. Cette thérapie augmente également le BDNF, favorisant ainsi la neurogenèse. Elle est particulièrement bénéfique pour les personnes souffrant d’anxiété ou de dépression.
6. Réduire le stress
Le stress émotionnel chronique provoque le rétrécissement de l’hippocampe, la zone du cerveau qui génère le plus de nouvelles cellules cérébrales. Les niveaux élevés de cortisol liés au stress entraînent de l’anxiété, de l’insomnie et une pensée moins claire. Il est recommandé de dormir 7 à 8 heures par nuit pour permettre la réparation cérébrale et la neurogenèse. Des suppléments comme le magnésium L-thréonate et la vitamine B1 peuvent également aider à réduire le stress et protéger les cellules nerveuses.
7. Éviter les aliments nocifs pour le cerveau
Les aliments raffinés, comme les glucides transformés (jus de fruits, sodas, pains, biscuits), ainsi que les huiles végétales et l’alcool, privent le cerveau de nutriments essentiels et entraînent son rétrécissement. Ces aliments épuisent les niveaux de vitamines B1 et de magnésium, endommageant à terme les cellules cérébrales. Il est donc crucial de les limiter pour favoriser un cerveau sain.